Les "écrivains" du Cercle


WAGNERIANA ACTA

Depuis sa fondation en 1982, le Cercle organise un séminaire annuel soit sur un thème donné, soit sur un thème libre mais bien entendu wagnérien.

Les présentations sont faites uniquement par des membres du Cercle, qui mettent leurs compétences au service des autres.

Notre association peut s'enorgueillir d'arriver à un niveau de qualité assez exceptionnel.

Ces communications d'une année sont rassemblées dans une revue richement présentée et illustrée (qui a vu le jour, comme le Cercle en 1982) appelée Wagneriana Acta.

Et depuis 30 ans, ce sont près de 2500 pages écrites dans les Wagneriana Acta grâce au travail de ses seuls adhérents.

Vous pouvez retrouver ces textes dans notre rubrique Wagneriana Acta en vous identifiant.


Le Cercle a également publié pour le compte de ses adhérents quelques monographies.

Celles-ci sont l’œuvre d’Henri Perrier, intarissable explorateur de l’univers wagnérien, qui nous fait profiter de son érudition.


Les chiens de Wagner (1992)

Richard Wagner en décors naturels (1995)

Wagner et le vin (2002)

Les Monuments à Richard Wagner (2009)


Certains de nos membres sont allés beaucoup plus loin dans la publication


LES RENDEZ-VOUS WAGNERIENS
Par Henri Perrier. Publié en 1981, aux Editions LA Tramontane, Lausanne.

Géobiographie séduisante décrivant la vie de Wagner à travers les différents lieux européens où il séjourna. L’intérêt réside dans la description précise de l’état dans lequel les lieux se présentent aujourd’hui, de ce qui a été sauvegardé ou de ce qui a disparu, proposant ainsi au lecteur une sorte d’itinéraire de pèlerinage. Ouvrage d’une profonde érudition écrit dans un style alerte et plein d’humour.



Mathilde Wesendonck ou le rêve d’Isolde
Par Judith Cabaud. Publié en 1990, aux éditions Actes Sud, Arles.

Biographie exhaustive et récente de Mathilde Wesendonck, basée sur de nombreuses sources inédites (archives de la famille Wesendonck et œuvres poético-dramatiques de Mathilde Wesendonck).









WAGNER ET LYON. Chronique d’un grand siècle.
Par Jacques Barioz. Publié en 2002, aux Editions Lyonnaises d’Art et d’Histoire, Lyon.

Jacques Barioz nous livre une synthèse de la réception des œuvres wagnériennes et du déroulement chronologique de leurs reprises au cours d’un siècle (1891-2001) à Lyon, appelée jadis la « Bayreuth française ». L’auteur dresse un état des lieux complet sur les représentations, les artistes qui se sont illustrés sur la scène lyonnaise, les critiques journalistiques et les personnalités locales qui se sont exprimées sur le sujet.



BIBLIOGRAPHIE WAGNERIENNE FRANCAISE (1850-2007)
par Pascal Bouteldja et Jacques Barioz. Publié aux éditions L'harmattan, Paris.

Richard Wagner a été - et est encore - l'objet d’un nombre incroyable de publications et tout particulièrement en France. Cet ouvrage constitue la première bibliographie francophone véritablement exhaustive et critique consacrée à Richard Wagner et au Wagnérisme sur un siècle et demi (1851-2007). Cette étude répertorie tout ce qui a paru dans ce domaine immense et commente brièvement chaque contribution. Le fond est exceptionnel et la forme parfaitement adaptée. Ceci fait de cette somme un outil d'approche, de recherche et de connaissance immédiatement et définitivement précieux. Reste qu'il manquera toujours nombre d'articles parus dans les programmes des théâtres ou diverses revues ; mais les auteurs s’en expliquent là-dessus clairement dans une longue introduction générale et méthodologique. « Pareil ouvrage, à la dé-mesure du phénomène wagnérien », pour reprendre les termes de l'excellente préface de Pierre Flinois est destiné non seulement au wagnérien confirmé toujours en quête de quelques renseignements encore inédits ou de souvenirs disparus, au collectionneur à la recherche d’une édition manquante, mais aussi au néophyte, qui appréciera les nombreux éclairages et commentaires souvent inattendus sur l’histoire, la société, la littérature et les arts de cette période.
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UN PATIENT NOMME WAGNER
par Pascal Bouteldja. Publié aux éditions Symétrie, Lyon.

Un patient nommé Wagner est la première chronique médicale complète de la vie du compositeur, fondée sur un grand nombre de sources inédites en français. Loin du rapport médical et de son inévitable jargon, l’ouvrage propose un récit de la vie de l’artiste à la lumière de ses maux. La notion de « santé » envisage ici l’homme dans sa globalité physique et psychique, ainsi que dans son quotidien. L’anecdote est mise au service du portait vivant d’un « patient » qui n’hésitait pas à dire de lui-même avec humour : « L’auteur de Lohengrin et Tristan est difficile à soigner ». Confronté aux tâtonnements de la médecine de son temps, Wagner se soigna le plus souvent avec excès en se soumettant à des cures hydrothérapiques et des régimes draconiens, recherchant toujours des médecins ou autres thérapeutes en marge de la communauté scientifique de l’époque, prêts à écouter ses plaintes diverses et multiples, à s’occuper de lui avec sollicitude et capables de comprendre la nature essentiellement psychosomatique de la plupart de ses ennuis de santé. Jusqu’à sa mort des suites d’un infarctus du myocarde, notre « patient » eut une santé plutôt robuste, mais la maladie, sous des formes variées et souvent banales, lui fut assez familière tout au long de sa vie pour être un facteur de perturbation chronique, sans que ses facultés créatrices en fussent altérées. Cet ouvrage constitue une mine d’informations sur la relation d’un créateur à son corps, les pratiques, traitements et discours de l’époque relativement aux aspects physiques, physiologiques, prépsychanalytiques, et plus précisément sur les rapports à la médecine et au corps du génie – toujours sacralisé – auquel nous semblons aujourd’hui encore refuser contingence et quotidienneté.
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TOXICOLOGIE WAGNERIENNE. ETUDE DE CAS
Par Philippe Berthier. Publié aux éditions Barlillat, Paris.

Philippe Berthier, professeur émérite à la Sorbonne, « le » spécialiste français de Stendhal, entre deux opus proustiens (Saint-Loup, 2015 et Charlus, à paraître en 2017) revient à ses premiers amours… wagnériennes… au travers de la littérature de la fin du XIXème et du début du XXème. Dans cet ouvrage, sous un titre quelque peu équivoque et volontairement impertinent, l’auteur, dans le style jubilatoire qui le caractérise, dresse une synthèse brillante du roman décadentiste, communément appelé le « roman wagnérien » et décrit comment les personnages sont « intoxiqués » par Wagner. L’analyse traite d’auteurs très connus (Gabriele D’Annunzio, Colette, Thomas Mann, Arthur Schnitzler, D.H. Lawrence, Lucien Rebatet) mais surtout d’autres mineurs ou tombés dans l’oubli, comme Henry Céard, Jacques Vontade, Emile Baumann, Marcel Batillat, Elémir Bourges, Joséphin Péladan ou Teodor de Wyzewa. Philippe Berthier, avec son humour et son sérieux habituel, y traque les « pathologies » wagnériennes et « l’infection » par le wagnérisme, tout en citant de larges extraits de ces romans. A découvrir absolument pour le lecteur qui ne souhaiterait pas « lire » jusqu’à la lie une prose mélangeant ridicule, grandiloquence et aussi beauté, mais datée de ces écrivains négligés et oubliés.



RICHARD WAGNER ET SA RECEPTION EN FRANCE. DU RESSENTIMENT A L’ENTOUSIASME (1883-1893)
Par Michal Piotr Mrozowicki. Publié aux éditions Symétrie, Lyon.

Notre membre d’honneur, le Pr. Michal Piotr Mrozowicki de l’Université de Gdansk a publié la deuxième partie de ses travaux consacrés à l’évolution du wagnérisme français au XIXème siècle. La première partie, sous-titrée Le musicien de l’avenir (1813-1883), avait été publiée, en Pologne, aux Presses Universitaires de Gdansk, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Richard Wagner, en 2013. A cette occasion, il avait été honoré par le Cercle Richard Wagner – Lyon, qui l’avait nommé en 2015 « membre d’honneur ». La narration de ce premier volume s’étant terminée au moment de la mort de Richard Wagner à Venise, le 13 février 1883, la deuxième partie de l’ouvrage présente la réception de l’œuvre du compositeur allemand pendant la décade suivante : du 13 février 1883 au 12 mai 1893 (la première représentation de La Walkyrie au Palais Garnier qui, vingt mois après le succès de Lohengrin sur la même scène, a marqué d’une manière éclatante le début de la « Belle époque wagnérienne » à Paris et en France). Divisé en deux volumes, sous-titrés « La plume » et « La Baguette », cet ouvrage de 12OO pages, dédié au Cercle Richard Wagner – Lyon et basé sur une importante analyse de l’ensemble de la presse de l’époque, est à ce jour la synthèse définitive, complète et moderne de la réception de Richard Wagner en France.
Le lecteur y trouvera une analyse approfondie de tous les numéros de La Revue Wagnérienne, des informations détaillées sur « la vie wagnérienne hors de La Revue Wagnérienne », autrement dit sur les publications inspirées par Richard Wagner et son œuvre, telles que Lohengrin, nouvelle du recueil posthume de Jules Laforgue, Moralités légendaires, ou La victoire du mari de Joséphin Péladan, mais aussi des brèves biographies (« Les petits portraits ») de quelques grandes figures du wagnérisme de l’époque : Edouard Dujardin, Houston Stewart Chamberlain, Teodor de Wyzewa, Louis de Fourcaud, Catulle Mendès, Judith Gautier et les « frères ennemis » Victor Wilder et Alfred Ernst.
Après avoir étudié et montré les mérites de ceux qui œuvraient par la plume, avec plus ou moins de persévérance, dans les années 1883-1893, l’auteur évoque la présence de l’œuvre de Wagner, aux concerts parisiens, tant ceux de Jules Pasdeloup, Charles Lamoureux et Edouard Colonne, que ceux organisés par les enthousiastes de Wagner, tel que le célèbre « Petit Bayreuth » ainsi que le long chemin que parcoururent les Parisiens avant d’accepter, après de nombreux projets avortés, de voir jouer à Paris, trente ans après la chute de Tannhäuser, une œuvre lyrique de Wagner. C’est ainsi qu’il y est question de la représentation unique de Lohengrin à l’Éden-Théâtre en 1887 et ses manifestations violentes antiallemandes et antiwagnériennes aux alentours du théâtre, sans oublier les mérites de la province française dans la promotion de l’œuvre de Wagner en France, dont la marche triomphale du chevalier au cygne « dans les départements », qui précéda la représentation parisienne de 1891 au Palais Garnier. L’ouvrage se conclut par un épilogue décrivant « la vie wagnérienne » en France dans les mois précédant la première représentation française de La Walkyrie, le 12 mai 1893, spectacle qui allait marquer le début de la « belle époque » wagnérienne en France, qui constituera le troisième tome du cycle, actuellement en préparation. En conclusion, une étude magistrale et passionnante sur le wagnérisme français mais aussi sur l’histoire, la société et les arts de cette période.




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