OSEZ L'AVENTURE WAGNERIENNE

NOS PARTENAIRES

L'ACTUALITE WAGNERIENNE



Voir toutes les actualités Wagnerienne.

EVENEMENT 2017

Prochaine manifestation

Dimanche 17 décembre de 15h à 17h30

Hôtel Sofitel Lyon-Bellecour

Assemblée générale annuelle

    Ordre du jour :
  • Rapport du président
  • Rapport financier et approbation des comptes
  • Fixation du montant de la cotisation 2018
  • Renouvellement et élection du 1/3 des membres du Conseil
  • Présentation des activités du premier semestre 2018
  • Proposition et questions diverses

Rencontre avec Stéphane Ingouf, auteur de l'album illustré "Wagner"



Dessinateur autodidacte, wagnérien passionné, pianiste à ses heures, diplômé de math-physique, de psychologie et de droit, très occupé par bien d'autres choses, Stéphane Ingouf est né en 1961 à Auxerre. Il a passé une partie de son enfance à Constance, dans le Bade-Wurtemberg. De cette période est née sa passion pour les magnifiques paysages, les bourgs médiévaux et les châteaux baroques du sud de l'Allemagne. Profondément marqué par ces visions puissantes et romantiques, il a décidé dès cette époque de réaliser une "grande œuvre" dont le légendaire Louis II de Bavière, roi esthète, épris d'espaces sauvages, de musique et d'architecture, mécène de Richard Wagner, serait la figure centrale.

Afin de mener à bien son ambitieux projet et pour traduire la personnalité insaisissable du souverain bavarois, il a développé une forme graphique hors du commun. Dans la lignée des peintres créateurs d'énigmes visuelles, dans la lignée d'Arcimboldo au 16ème siècle jusqu'à Salvador Dali, il a repoussé toutes les limites du genre, inventant des dessins à trois, quatre, six et même huit points de vue (là où la plupart des auteurs se contentent de tableaux à double sens), combinant la réversibilité des images, l'enchevêtrement des motifs, la vision variable selon la distance, les anamorphoses et autres métamorphoses. Regroupé sous le titre "Le Chevalier au Cygne", cet ensemble monumental, pour l'heure inédit, vous sera présenté à travers un montage audiovisuel reprenant les dessins les plus spectaculaires.

L'album biographique illustré de Richard Wagner qui vous sera dédicacé par l'auteur est donc la première publication de Stéphane Ingouf, que notre Cercle avait déjà invité il y a quelques années. D'un format plus restreint, elle est néanmoins représentative de son style très personnel, puisque l'ensemble du livre forme un palindrome dont tous les tableaux sont réversibles. Il est complété par deux CD d’anthologie wagnérienne d’enregistrements. Il sera disponible au prix de 20 euros.

Si vous êtes intéressé, vous pouvez nous écrire dans la rubrique Contact


Richard Wagner et la ville de Lyon

Par deux fois, en 1850 et en 1866, Richard Wagner s’est arrêté brièvement à Lyon.
En 1850, du 12 au 19 mai, il entreprit un voyage aller-et-retour entre la Suisse et Bordeaux qui devait marquer la fin de sa liaison aventureuse avec Jessie Laussot. Très pressé et trop excité à l’aller, il attendit le retour pour prendre le temps de visiter Lyon, en s’efforçant d’évoquer les scènes du siège et de la prise de la ville pendant la Convention. Quelques mois auparavant, Wagner avait lu le récit de ces événements dans L’Histoire des Girondins de Lamartine.
Seize ans plus tard, ce n’était plus la diligence mais le chemin de fer qui conduisit Wagner de Genève à Marseille. C‘est ainsi qu‘il fit halte à Lyon au soir du 22 janvier 1866. Dans le “Livre brun” où il notait ses confidences pour Cosima, il écrivit quelques lignes ce soir-là. Il était de mauvaise humeur ; Lyon lui parut une ville immense et sans âme et il s’en consola en contemplant le ciel étoilé. Au moins, cela nous indique qu‘il avait eu la chance de ne pas trouver le brouillard.
0n voit donc que les passages de Wagner entre Rhône et Saône sont des épisodes très courts et sans grande importance. Cependant, ce serait une grave erreur de penser que Lyon n’a joué aucun rôle dans la vie de Wagner. Je prétends même que notre ville a eu une influence non négligeable sur l’activité artistique du Maître. Il s’agit certes d’une influence indirecte et mon argumentation risquerait de paraître artificielle, s‘il ne s’agissait précisément de soie naturelle. En effet, sans Lyon pas de soieries, sans soieries pas de robe de chambre et sans robe de chambre pas de Wagner. C.Q.F.D.
Bien sûr, ce raisonnement ne tient qu’à un fil mais il fallait quand même y penser, cela va de soie !

Henri Perrier



PRESENTATION






MANIFESTATIONS







DOCUMENTATIONS











DIVERS










Wagneriana acta


Espace membre