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EVENEMENT 2017

Prochaine manifestation

Samedi 24 mars

Amphithéâtre de l'Opéra de Lyon

Conférence de Christian Merlin

Récital par Hjördis Thébault (soprano ) et Nobuyoshi Shima (piano)

    A 14h00: « Wagner et la mélodie infinie" »


    En rêvant d'une musique qui n'ait ni début, ni milieu, ni fin, Wagner poursuivait une véritable utopie: suspendre le temps. Il a ainsi non seulement réussi à donner un équivalent musical à l'amour de Tristan et Isolde, il a aussi révolutionné durablement l'histoire de la musique, faisant de lui le véritable inventeur de la musique moderne.


    A 15h00: Récital. Programme Strauss Wagner, où seront interprétés en particulier les « Wesendonck Lieder ». Avec HJÖRDIS THÉBAULT (soprano) et NOBUYOSHI SHIMA (piano)



    Critique musical au Figaro et chroniqueur sur France Musique, Christian Merlin est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont : Wagner mode d'emploi (Premières Loges), Au Cœur de l'orchestre (Fayard), Le Philharmonique de Vienne (Buchet-Chastel). Agrégé d'allemand, titulaire du doctorat et de l'habilitation, il a longtemps été maître de conférences à l'Université de Lille où il enseignait les études germaniques et l'histoire de la musique.

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Richard Wagner et la ville de Lyon

Par deux fois, en 1850 et en 1866, Richard Wagner s’est arrêté brièvement à Lyon.
En 1850, du 12 au 19 mai, il entreprit un voyage aller-et-retour entre la Suisse et Bordeaux qui devait marquer la fin de sa liaison aventureuse avec Jessie Laussot. Très pressé et trop excité à l’aller, il attendit le retour pour prendre le temps de visiter Lyon, en s’efforçant d’évoquer les scènes du siège et de la prise de la ville pendant la Convention. Quelques mois auparavant, Wagner avait lu le récit de ces événements dans L’Histoire des Girondins de Lamartine.
Seize ans plus tard, ce n’était plus la diligence mais le chemin de fer qui conduisit Wagner de Genève à Marseille. C‘est ainsi qu‘il fit halte à Lyon au soir du 22 janvier 1866. Dans le “Livre brun” où il notait ses confidences pour Cosima, il écrivit quelques lignes ce soir-là. Il était de mauvaise humeur ; Lyon lui parut une ville immense et sans âme et il s’en consola en contemplant le ciel étoilé. Au moins, cela nous indique qu‘il avait eu la chance de ne pas trouver le brouillard.
0n voit donc que les passages de Wagner entre Rhône et Saône sont des épisodes très courts et sans grande importance. Cependant, ce serait une grave erreur de penser que Lyon n’a joué aucun rôle dans la vie de Wagner. Je prétends même que notre ville a eu une influence non négligeable sur l’activité artistique du Maître. Il s’agit certes d’une influence indirecte et mon argumentation risquerait de paraître artificielle, s‘il ne s’agissait précisément de soie naturelle. En effet, sans Lyon pas de soieries, sans soieries pas de robe de chambre et sans robe de chambre pas de Wagner. C.Q.F.D.
Bien sûr, ce raisonnement ne tient qu’à un fil mais il fallait quand même y penser, cela va de soie !

Henri Perrier



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